Citations de Jean Sbogar, de Charles Nodier
4 Citations
Quand la politique est devenue une science de mots, tout est perdu. Il y a quelque chose de plus vil au monde que l'esclave d'un tyran; c'est la dupe d'un sophiste.
Par: Charles Nodier
Extrait de: Jean Sbogar (1818)
Ajoutée par Savinien le 16/05/2020
Je ne sais point de malheur absolu pour l'homme qui est aimé.
Par: Charles Nodier
Extrait de: Jean Sbogar (1818)
Ajoutée par Savinien le 16/05/2020
Cette jeune fille est sacrée pour mon amour, et je veille à la conservation du moindre de ses cheveux... Mon âme s'attache à elle, plane sur elle, vois-tu, et la suit à travers cette courte vie, au milieu de toutes les embûches des hommes et de la destinée, sans qu'elle m'aperçoive un moment. C'est ma conquête de l'éternité; et puisque j'ai perdu mon existence, puisqu'il m'est défendu de la faire partager à une créature douce et noble comme celle-ci, je m'en empare pour tout l'avenir. Je jure, par le sommeil qu'elle goûte maintenant, que son dernier sommeil nous réunira, et qu'elle dormira près de moi jusqu'à ce que la terre se renouvelle.
Par: Charles Nodier
Extrait de: Jean Sbogar (1818)
Ajoutée par Savinien le 16/05/2020
C'était la dernière, c'était aussi la plus agréable et la plus spécieuse de ses espérances. Il ne faut en effet désespérer de rien pour ceux qui n'ont pas aimé: leur existence a un complément à recevoir, et un complément qui fait souvent la destinée de tout le reste de la vie.
Par: Charles Nodier
Extrait de: Jean Sbogar (1818)
Ajoutée par Savinien le 16/05/2020
