Albert Camus
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Né(e) le 07/11/1913 Mort(e) le 04/01/1960 Algérie |
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Albert Camus, né le 7 novembre 1913 à Mondovi, à proximité de Bône (actuellement Annaba), dans le département de Constantine (depuis 1962, Dréan dans la willaya d'El Taref), en Algérie, et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin, dans l'Yonne, est un écrivain, philosophe, romancier, dramaturge, essayiste et nouvelliste français. Il fut aussi un journaliste militant engagé dans la Résistance française et dans les combats moraux de l'après-guerre. L'œuvre de Camus comprend des pièces de théâtre, des romans, des nouvelles, des films, des poèmes et des essais dans lesquels il développe un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurdité de la condition humaine mais aussi sur la révolte comme réponse à l'absurde, révolte qui conduit à l'action et donne un sens au monde et à l'existence, et « alors naît la joie étrange qui aide à vivre et mourir »[1]. |
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Carnets (Camus) |
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Carnets est un ensemble d'ouvrages autobiographiques de l'écrivain Albert Camus paru à titre posthume, en trois volumes qu'on trouve séparés la plupart du temps. Bien que Camus ait considéré ces Carnets avant tout comme des instruments de travail, ils se rapprochent parfois du journal intime, surtout le dernier tome, assez décousu dans la mesure où il regroupe des éléments épars, des notations parfois de quelques lignes ou d'une seule phrase. Il y évoque surtout ce qui se passe autour de lui, la vie d'un écrivain qui a aussi une vie de famille, son travail chez Gallimard, ses engagements, l'élaboration de ses ouvrages et les difficultés à faire coexister ses différentes activités. |
L'envers et l'endroit |
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L'Envers et l'Endroit est la première œuvre d'Albert Camus, publiée à Alger en 1937 par Edmond Charlot et constituée d'une suite d'essais sur le quartier algérois de Belcourt ainsi que sur deux voyages, le premier aux Baléares et le second à Prague et Venise. |
L'été |
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Cet essai date de 1939. Le lecteur devra s’en souvenir pour juger de ce que pourrait être l’Oran d’aujourd’hui. Des protestations passionnées venues de cette belle ville m’assurent en effet qu’il a été (ou sera) porté remède à toutes les imperfections. Les beautés que cet essai exalte, au contraire, ont été jalousement protégées. Cité heureuse et réaliste, Oran désormais n'a plus besoin d’écrivains : elle attend des touristes. |
L'étranger |
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L'Étranger est le premier roman d’Albert Camus, paru en 1942. Il prend place dans la tétralogie que Camus nommera « cycle de l’absurde » qui décrit les fondements de la philosophie camusienne : l’absurde. Cette tétralogie comprend également l’essai intitulé Le Mythe de Sisyphe ainsi que les pièces de théâtre Caligula et Le Malentendu. Le roman a été traduit en soixante-huit langues. Une adaptation cinématographique en a été réalisée par Luchino Visconti en 1967. |
La chute |
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La Chute est un court roman d'Albert Camus publié à Paris chez Gallimard en 1956, découpé en six parties non numérotées. Camus y écrit la confession d'un homme à un autre, rencontré dans un bar d'Amsterdam. Le roman devait primitivement être intégré au recueil L'Exil et le Royaume qui sera publié en 1957 et qui constitue la dernière œuvre « littéraire » publiée par Camus. |
La peste |
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La Peste est un roman d'Albert Camus publié en 1947 et ayant reçu le prix des Critiques la même année. Il appartient au cycle de la révolte rassemblant trois œuvres de Camus, La Peste, L'Homme révolté et Les Justes qui ont permis en partie à son auteur de remporter le prix Nobel de littérature en 1957. |
Le mythe de Sisyphe |
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Le Mythe de Sisyphe est un essai rédigé par Albert Camus, publié en 1942. Il fait partie du « Cycle de l'absurde », avec l'Étranger (roman, 1942), Caligula (pièce de théâtre, 1938) et Le Malentendu (pièce de théâtre, 1944). Inspiré par la pensée de midi, il fait le rapprochement entre la vie comme un éternel recommencement obéissant à de grands cycles du lambda avec Sisyphe, héros de la mythologie grecque. Pourquoi une telle punition ? Camus cite plusieurs versions du mythe, la plupart expliquant la punition de Sisyphe par une insulte faite aux dieux. Une version prête à Sisyphe, mourant, la volonté d'éprouver l'amour de sa femme, en lui demandant de ne pas lui donner de sépulture et de jeter son corps sur la place publique, après sa mort. Selon une autre version, Sisyphe découvrit la liaison entre le maître de l'Olympe, Zeus, et Égine ; il s'en alla monnayer l'information auprès du père, le fleuve Asopos. En échange de sa révélation il reçut une fontaine pour sa citadelle. Sa trop grande perspicacité irrita les dieux qui le condamnèrent à porter un bandeau et à pousser au sommet d'une montagne un rocher, qui roule inéluctablement vers la vallée avant que le but du héros ne soit atteint. |
Les justes |
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Les Justes est une pièce de théâtre en cinq actes écrite par Albert Camus. Elle fut représentée pour la première fois au théâtre Hébertot le 15 décembre 1949 dans une mise en scène de Paul Œttly. A Moscou, en 1905, un groupe de socialistes révolutionnaires projette d'assassiner le grand-duc Serge, qui gouverne la ville en despote, afin de lutter contre la tyrannie exercée sur eux. |
Noces |
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Noces est un recueil à caractère autobiographique d'Albert Camus écrit en 1936 et 1937, comportant quatre textes, publié en 1938 à quelques exemplaires. Partant de l'Algérie natale de l'auteur, l'ouvrage traduit les réflexions et l'état d'esprit du jeune homme qu'il était alors. Le plus connu des quatre textes est Noces à Tipasa qui exalte la nature sous le soleil et la mer, dont sont souvent extraites les citations de l'auteur, relatives à cette époque. Camus y exalte ses sentiments, sa joie bien sûr dans l'exaltation de la promenade à Tipasa car « le monde est beau, et hors de lui, point de salut », une beauté qui se traduit par cette définition du bonheur : « Qu'est-ce que le bonheur sinon l'accord vrai entre un homme et l'existence qu'il mène ». Même les périodes les plus difficiles à vivre peuvent être transcendées et il pense qu'« une certaine continuité dans le désespoir peut engendrer la joie », ce qui l'amène à conclure que « l'espoir, au contraire de ce qu'on croit, équivaut à la résignation. Et vivre, c'est ne pas se résigner ». |
