Les voix intérieures
Année de parution : 1837 La Porcia de Shakespeare parle quelque part de cette musique que tout homme a en soi. - Malheur, dit-elle, à qui ne l’entend pas! - Cette musique, la nature aussi l’a en elle. Si le livre qu’on va lire est quelque chose, il est l’écho, bien confus et bien affaibli sans doute, mais fidèle, l’auteur le croit, de ce chant qui répond en nous au chant que nous entendons hors de nous. Si l’homme a sa voix, si la nature a la sienne, les événement ont aussi la leur. L’auteur a toujours pensé que la mission du poète était de fondre dans un même groupe de chants cette triple parole qui renferme un triple enseignement, car la première s’adresse plus particulièrement au coeur, la seconde à l’âme, la troisième à l’esprit. Tres radios. |
