Honoré de Balzac
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Né(e) le 20/05/1799 Mort(e) le 18/08/1850 France |
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Honoré de Balzac, né Honoré Balzac à Tours le 20 mai 1799 (1er prairial an VII du calendrier républicain) et mort à Paris le 18 août 1850 (à 51 ans), est un écrivain français. Romancier, dramaturge, critique littéraire, critique d'art, essayiste, journaliste et imprimeur, il a laissé l'une des plus imposantes œuvres romanesques de la littérature française, avec plus de quatre-vingt-dix romans et nouvelles parus de 1829 à 1855, réunis sous le titre La Comédie humaine. À cela s'ajoutent Les Cent Contes drolatiques, ainsi que des romans de jeunesse publiés sous des pseudonymes et quelque vingt-cinq œuvres ébauchées.
Il est un maître du roman français, dont il a abordé plusieurs genres, du roman philosophique avec Le Chef-d'œuvre inconnu au roman fantastique avec La Peau de chagrin ou encore au roman poétique avec Le Lys dans la vallée. Il a surtout excellé dans la veine du réalisme, avec notamment Le Père Goriot et Eugénie Grandet, mais il s'agit d'un réalisme visionnaire, que transcende la puissance de son imagination créatrice.
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Eugénie Grandet |
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Eugénie Grandet est un roman d’Honoré de Balzac paru en volume en 1834. Il paraît en 1834 chez Madame Béchet, puis en 1839 aux éditions Charpentier. Le début du roman aura été préalablement publié le 19 septembre 1833 dans L'Europe littéraire, sous le titre Eugénie Grandet, histoire de province. |
Gobseck |
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Gobseck est une nouvelle d’Honoré de Balzac publiée en 1830. Elle fait partie des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. La scène débute dans le salon de la vicomtesse de Grandlieu, en conversation avec un ami de la famille, l’avoué maître Derville. L'avoué entend, pendant la conversation de Mme de Grandlieu avec sa fille Camille, que celle-ci est amoureuse du jeune Ernest de Restaud, fils d'Anastasie de Restaud, née Goriot. Mme de Grandlieu désapprouve cet amour : la mère d’Ernest est dépensière, enlisée dans une relation illégitime avec Maxime de Trailles, pour lequel elle gaspille sa fortune. Derville intervient en faveur de Camille : il démontre qu’Ernest s’est vu attribuer depuis peu l’intégralité de l’héritage familial. |
Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau |
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César Birotteau est un roman d’Honoré de Balzac, écrit en 1837. Il fait partie des Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Comme souvent dans les romans de Balzac, le sujet a été emprunté à un fait réel, l’auteur ayant pris pour modèle un certain Bully, parfumeur de son état, qui inventa une lotion de toilette vinaigrée à laquelle il donna son nom. L’officine de Bully fut mise à sac lors du soulèvement populaire de 1830 et l’homme fut ruiné. Il passa de longues années à rembourser ses créanciers et mourut dans le plus grand dénuement à l’hôpital. |
La femme de trente ans |
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La Femme de trente ans est un roman français d’Honoré de Balzac écrit entre 1829 et 1842. L’ouvrage est classé dans les « Scènes de la vie privée » de La Comédie humaine. L’historique de sa publication est difficile à retracer dans la mesure où Balzac n’a cessé de retoucher ce texte, le découpant en fragments publiés de manière éparse, y rajoutant des chapitres, avant de réunir l’ensemble sous son titre définitif en 1842 dans l’édition Furne. En 1830, Balzac publie sans signature Une vue de Touraine dans La Silhouette qui sera l’essentiel de la première partie du roman, complétée en 1831 dans la Revue des deux Mondes et parue sous le titre Le Rendez-vous. Cette même année, La Caricature publie sous pseudonyme La Dernière Revue de Napoléon qui formera le début de cette première partie. |
La maison du chat qui pelote |
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La Maison du chat-qui-pelote est une nouvelle d'Honoré de Balzac parue en 1830. Elle fait partie des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. D'abord intitulé Gloire et Malheur, cette longue nouvelle (ou court roman), rédigée en 1829, ne paraît qu'en 1830 chez Mame-Delaunay et connaît quatre autres éditions et autant de remaniements jusqu'à la dernière édition Furne de 1842, qui est elle-même corrigée avant de paraître sous le titre La Maison du chat-qui-pelote |
La peau de chagrin |
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La Peau de chagrin est un roman d'Honoré de Balzac, faisant partie de La Comédie humaine, publié en 1831 par Gosselin et Canel dans les Romans et contes philanthropiques, puis en 1834 aux éditions Werdet dans les Études philosophiques. Une édition illustrée de 1837 chez Delloye et Lecou fait appel, avant Furne, à 124 artistes. L'édition Furne de 1845 place La Peau de chagrin en tête des Études philosophiques. Le texte a connu diverses prépublications dans les journaux de l'époque, sous forme d'extraits dans la Revue des Deux Mondes en mai 1831, sous le titre Une débauche, publié un mois plus tard dans le Cabinet de lecture et Le Voleur. La Revue de Paris publie à son tour une version du texte sous le titre Le Suicide d'un poète. Ces prépublications provoquèrent un engouement tel que l'ouvrage fut rapidement épuisé peu après sa publication définitive. |
La vendetta |
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La Vendetta est une nouvelle d'Honoré de Balzac parue en 1830 aux éditions Mame et Delaunay-Vallée. L'œuvre fait partie des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. L'action se déroule à Paris entre 1800 et 1830. |
Le bal de Sceaux |
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Le Bal de Sceaux est une nouvelle d'Honoré de Balzac parue en 1830. C'est la cinquième œuvre de l'écrivain et le plus ancien texte de La Comédie humaine où elle fait partie des Scènes de la vie privée. La première édition de ce bref roman paraît en 1830 chez Mame et Delaunay-Vallée dans les Scènes de la vie privée. Puis en 1835 chez Madame Charles-Béchet, ensuite en 1839 aux éditions Charpentier et en 1842, dans le premier tome de l'édition Furne de La Comédie humaine. |
Le contrat de mariage |
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Le Contrat de mariage est un roman d'Honoré de Balzac paru en 1835 aux éditions Charles-Béchet dans les Scènes de la vie privée sous le titre originel La Fleur des pois. |
Le curé de Tours |
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Le Curé de Tours est une nouvelle d’Honoré de Balzac, parue en 1832. La nouvelle est initialement publiée en 1832 chez Mame-Delaunay, sous le titre Les Célibataires, dans la section des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. Dans l’édition Béchet de 1834, il apparaît dans les Scènes de la vie de province où viendront se rajouter Pierrette, La Rabouilleuse et Un ménage de garçon. Le titre définitif, Le Curé de Tours, n’apparaîtra qu’en 1843 dans l’édition Furne. |
Le message |
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Le Message est une nouvelle d'Honoré de Balzac parue en 1832 dans la Revue des deux Mondes. Dans la première édition 1833 chez Mame-Delaunay, le titre Le Message disparaît pour faire place à un ensemble de deux nouvelles. Associé à La Grande Bretèche, sous le titre Le Conseil, le texte redevient nouvelle autonome dès sa publication aux éditions Béchet (1834). On le retrouve dans les Scènes de la vie privée de l'édition Furne 1842 de La Comédie humaine. |
Le père Goriot |
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Le Père Goriot est un roman d’Honoré de Balzac, commencé à Saché en 1834, dont la publication commence dans la Revue de Paris et qui paraît en 1835 en librairie. Il fait partie des Scènes de la vie privée de La Comédie humaine. Le Père Goriot établit les bases de ce qui deviendra un véritable édifice : La Comédie humaine, construction littéraire unique en son genre, avec des liens entre les volumes, des passerelles, des références. Le roman est dédié « au grand et illustre Geoffroy Saint-Hilaire » |
Pensées, sujets, fragments |
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Si riche de matières inédites que soit notre album, c'est plutôt encore par d'autres vertus, je le crois bien, qu'il retiendra l'intérêt du lecteur. Les reliquiae des grands hommes sont en ceci pareilles aux nouveaux-nés, que c'est moins le trait inconnu qui y plait que la ressemblance avec leurs auteurs. Le trait inconnu provoque des exclamations, mais la ressemblance fait se lever des souvenirs au fond des mémoires: celui-là peut nous intriguer, mais celle-ci nous émeut, - et nous flatte, par surcroît, car elle nous confirme dans nos assurances Ces Pensées, Sujets, Fragments ont une puissance d'évocation qui saisit. Balzac y apparaît au naturel, tel qu'il était en 1830 et tel qu'il resta, à quelques points près, jusqu'à la fin de sa carrière. |
Séraphitâ |
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Séraphîta est un roman d’Honoré de Balzac. Publié dans la Revue de Paris en 1834, le texte connut sept éditions : la première chez Werdet en 1835, dans le même volume que Les Proscrits et Louis Lambert, et la dernière (édition Furne illustrée) en 1846, où le roman figure dans les Études philosophiques de La Comédie humaine. Dans un château de Norvège situé près du fjord Stromfjord, Séraphîtüs, un être étrange et mélancolique, semble cacher un terrible secret. Il aime Minna et il est aimé d’elle, qui voit en lui un homme. Mais Séraphîtüs est aussi aimé par Wilfrid, qui le considère comme une femme, Séraphîta. |
