Fiche d'auteur et citations de: Louis-Ferdinand Destouches (Céline)


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Dit(e): Céline

Né(e) le 27/05/1894

Mort(e) le 01/07/1961

Pays: France

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Louis-Ferdinand Céline, né Louis Ferdinand Destouches le 27 mai 1894 à Courbevoie, département de la Seine, et mort le 1er juillet 1961 à Meudon, connu sous son nom de plume généralement abrégé en Céline[2], est un médecin et écrivain français. Il est le plus traduit et diffusé dans le monde parmi ceux du XXe siècle après Marcel Proust.

Sa pensée pessimiste est teintée de nihilisme. Controversé en raison de ses pamphlets antisémites, c'est un « écrivain engagé »[3], proche durant l'occupation allemande des collaborationnistes[4]. Il est considéré, en tant qu'écrivain, comme l'un des plus grands novateurs de la littérature française du XXe siècle, introduisant un style elliptique personnel et très travaillé qui emprunte à l'argot et tend à s'approcher de l'émotion immédiate du langage parlé. André Malraux écrit de lui « ... si c'est sans doute un pauvre type, c'est certainement un grand écrivain. »[5].

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Ses ouvrages référencés en base:

Voyage au bout de la nuit

1932

Voyage au bout de la nuit est le premier roman de Céline, publié en 1932. Ce livre manqua de deux voix le prix Goncourt, et obtint le prix Renaudot[1].

Le roman est surtout connu pour son style imité de la langue parlée et influencé par l'argot et qui a largement influencé la littérature française contemporaine. Il s'inspire principalement de l'expérience personnelle de Céline au travers de son personnage principal Ferdinand Bardamu : Louis-Ferdinand Destouches a participé à la Première Guerre mondiale en 1914 et celle-ci lui a révélé l'absurdité du monde. Il ira même jusqu'à la qualifier « d'abattoir international en folie »[2]. Il expose ainsi ce qui est pour lui la seule façon raisonnable de résister à une telle folie : la lâcheté. Il est hostile à toute forme d'héroïsme, celui-là même qui va de pair avec la guerre. Pour lui, la guerre ne fait que présenter le monde sous la forme d'un gant, mais un gant que l'on aurait retourné, et dont on verrait l'intérieur, ce qui amène à la trame fondamentale du livre : la pourriture et sa mise en évidence.

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