Fiche d'auteur et citations de: Benjamin Constant


Benjamin Constant Retour aux auteurs

Né(e) le 25/10/1767

Mort(e) le 08/12/1830

Pays: Suisse

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Benjamin Constant de Rebecque, né à Lausanne le 25 octobre 1767, mort à Paris le 8 décembre 1830, inhumé au cimetière du Père-Lachaise[1], est un romancier, homme politique, et intellectuel engagé français d'origine suisse.

Républicain et engagé en politique depuis 1795, il soutiendra le Coup d'État du 18 fructidor an V, puis celui du 18 Brumaire. Il devient sous le Consulat le leader de l'opposition libérale dès 1800. Après avoir quitté la France pour la Suisse puis l'Allemagne, il se rallie à Napoléon pendant les Cent jours, et il revient en politique sous la Restauration. Élu député en 1818, il le sera encore à sa mort en 1830. Chef de file de l'opposition libérale, connue sous le nom des « Indépendants », il est l'un des orateurs les plus en vue de la Chambre des députés et défend le régime parlementaire. Lors de la Révolution de juillet, il soutient l'installation de Louis-Philippe sur le trône.

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Ses ouvrages référencés en base:

Adolphe

1816

Adolphe, anecdote trouvée dans les papiers d’un inconnu, puis publiée est un roman de Benjamin Constant publié en 1816.

Adolphe est un jeune homme âgé de vingt-deux ans au début du récit. Il vient d’achever ses études à l’université. C’est un garçon très intelligent et tout spécialement apte à embrasser une brillante carrière. Il se montre cependant très désabusé et n’hésite pas à manifester en public une humeur très caustique. C’est l’effet d’une éducation spéciale, loin du père et sous l’influence d’une confidente et amie, vieille dame très spirituelle et toute pleine d’ironie mordante. Le roman, qui se présente comme une confession, est comme échappé du peu d’intérêt que le jeune homme éprouve envers lui-même. En vérité, c’est le caractère exceptionnel, non pas de son aventure, mais de sa lucidité qui le pousse à cette confession. Cette lucidité, le narrateur l’exerce sur son propre caractère. Il en ressort que la faiblesse est une composante essentielle de sa personnalité : mais c’est une « lâcheté » d’un type très particulier. Malgré son désir d’être parfaitement honnête, Adolphe est incapable de se montrer ferme avec Ellénore car il a peur de la faire souffrir. C’est ce que Paul Delbouille appelle sa « religion de la douleur[1] ». Tous ces éléments pourraient composer le portrait d’un personnage essentiellement caractérisé par sa fragilité si l’on ne mentionnait l’orgueil qui l’habite et le pousse à séduire Ellénore. De c... Suite ici [article wikipedia]