Fiche d'auteur et citations de: Jean-Jacques Rousseau


Jean-Jacques Rousseau Retour aux auteurs

Né(e) le 28/06/1712

Mort(e) le 02/07/1778

Pays: Suisse

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Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 (à 66 ans) à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone.

La vie de Jean-Jacques Rousseau est une vie d'indépendance et d'instabilité. Il quitte d'abord Genève à seize ans pour la Savoie où il reçoit un complément d'éducation et une initiation à l'amour par Mme de Warens avant de gagner Paris en 1742 pensant faire carrière dans la musique. Il mène alors une existence difficile, cherchant divers protecteurs et vivant avec Thérèse Levasseur qui lui donnera cinq enfants, tous confiés à l'Assistance publique. Dans le même temps il rencontre Diderot et écrit des articles sur la musique pour l'Encyclopédie.

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Ses ouvrages référencés en base:

Correspondances complètes

(Année de parution non renseignée.)

Discours sur les sciences et les arts

1750

Le Discours sur les sciences et les arts est un texte de Jean-Jacques Rousseau écrit dans le cadre du concours de l’Académie de Dijon de 1750. Jean-Jacques Rousseau donne la parole au héros romain Fabricius par la prosopopée dans son Discours. Lauréat du concours, Rousseau voit son essai fort commenté et lui doit sa célébrité, bien avant son opus magnum Du contrat social.

Comme le veut le concours, le discours répond à une question : il s’agissait alors de déterminer « Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs ». Farouche critique des pratiques de son temps, l’auteur présente en deux parties une diatribe contre les sciences et les arts, qui bien loin d’épurer les mœurs éloignent les hommes de la vertu.

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Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes

1755

Le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes, titre original de l'œuvre parfois également publiée comme De l'Inégalité parmi les hommes ou Discours sur l'Origine de l'Inégalité, est un essai écrit par l'écrivain et philosophe genevois de langue française Jean-Jacques Rousseau.

Cet essai philosophique fut commencé en 1752 et publié en 1755, en réponse à un sujet de l'Académie de Dijon intitulé: « Quelle est l'origine de l'inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle ? »

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Du contrat social

1762

Du Contrat Social ou Principes du droit politique est un ouvrage de philosophie politique pensé et écrit par Jean-Jacques Rousseau, publié en 1762. L'œuvre a constitué un tournant décisif pour la modernité et s'est imposé comme un des textes majeurs de la philosophie politique, en affirmant le principe de souveraineté du peuple.

La politique est un sujet qui intéresse Rousseau depuis longtemps, et le Contrat social n’est pas la première de ses œuvres qui y soit consacrée. Ainsi, dès 1755 il donne une idée de ce que sera sa conception et son intérêt pour le sujet politique dans l’article « Économie Politique » de l’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers avec cette phrase : « Il est certain que les peuples sont, à la longue, ce que le gouvernement les fait être » ; phrase qu’en 1752 il formule dans la préface de Narcisse ou l'Amant de lui-même : « les vices n’appartiennent pas tant à l’homme qu’à l’homme mal gouverné. »

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Emile, ou de l'éducation

1762

Émile ou De l’éducation[1] est un traité d'éducation portant sur « l'art de former les hommes » de Jean-Jacques Rousseau publié en 1762. Il demeure, aujourd’hui encore, l’un des ouvrages les plus lus et les plus populaires sur le sujet, à tel point qu’au Japon, l’autorité du développement de l’enfant impose à tous les instituteurs d’écoles maternelles la lecture de l’Émile.

Les quatre premiers livres décrivent l’éducation idéale d’un jeune garçon fictif, Émile, et sont ordonnés chronologiquement, abordant, étape par étape, les questions éducatives qui émergent à mesure qu’il grandit. Le dernier livre traite de l’"éducation", ou plutôt le manque d'éducation des filles à partir d’un autre exemple fictionnel : Sophie, élevée et éduquée pour être l’épouse d’Émile. En effet, Rousseau s'oppose à l'éducation des jeunes filles et adopte une position très sexiste sur le rôle des femmes dans la société, à l'image de leur rôle dans la famille.

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Fragments autobiographiques

(Année de parution non renseignée.)

Julie ou la Nouvelle Héloïse

1761

Julie ou la Nouvelle Héloïse est un roman épistolaire de Jean-Jacques Rousseau paru en 1761 chez Marc-Michel Rey à Amsterdam. Maintes fois réédité, il a été l'un des plus grands succès de librairie de la fin du XVIIIe siècle, révélant ainsi la place faite à la sensibilité au temps des Lumières.

Intitulé à l’origine Lettres de deux amans, Habitans d'une petite ville au pied des Alpes, La Nouvelle Héloïse s’inspire de l’histoire d’Héloïse et de Pierre Abélard, où la passion amoureuse est dépassée pour céder la place à la renonciation sublimée.

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Les confessions

1782

Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau est une autobiographie couvrant les cinquante-trois premières années de la vie de Rousseau, jusqu'à 1767.

Les 12 livres des Confessions se divisent en deux ensembles distincts, définis par Jean-Jacques Rousseau lui-même : la première partie constituée par les livres I à VI avec le Préambule, rédigée en 1765-1767, couvre les années 1712-1740 (années de formation, de la naissance à Genève à l'installation à Paris à 28 ans) alors que la deuxième partie, constituée par les livres VII à XII et rédigée en 1769-1770, couvre les années 1741-1765, c'est-à-dire sa vie à Paris dans les milieux de la musique et des philosophes, avec ses réussites (Discours - La Nouvelle Héloïse) et ses déboires comme les attaques qui suivent la publication de l'Émile, qui l'oblige à fuir en Suisse). L'œuvre aura une publication entièrement posthume : en 1782 pour la première partie et en 1789 pour la deuxième [1] ; Jean-Jacques Rousseau avait cependant déjà fait des lectures publiques de certains extraits.

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Les rêveries du promeneur solitaire

1776

Les Rêveries du promeneur solitaire est un ouvrage inachevé de Jean-Jacques Rousseau rédigé entre 1776 et 1778.

Les Rêveries du promeneur solitaire est une publication posthume de l’écrivain et philosophe genevois d’expression française, Jean-Jacques Rousseau. Il constitue le dernier de ses écrits, la partie finale ayant vraisemblablement été conçue quelques semaines avant sa mort, et l’œuvre étant inachevée.

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Lettre à d'Alembert sur les spectacles

1758

La Lettre à D'Alembert - parfois appelée Lettre sur les spectacles - est une réponse de Jean-Jacques Rousseau à l'article Genève de D'Alembert publié dans le tome VII de l'Encyclopédie.

L'intitulé complet est Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève à M. D'Alembert, de l'Académie française, de l'Académie des Sciences de Paris, de celle de Prusse, de la Société Royale de Londres, de l'Académie Royale des Belles-Lettres de Suède et de l'Institut de Bologne.

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Lettres morales

1758

Les Lettres morales ont été rédigées par Jean-Jacques Rousseau de novembre 1757 à février 1758.

Il s'agit de six lettres de quelques pages, adressées à la comtesse Sophie d'Houdetot, femme mariée pour laquelle l'auteur éprouvait un amour qui ne put être que platonique. Il essaya de sublimer cette déception en des missives pédagogiques dont les thèmes sont la vertu et le bonheur.

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Rousseau juge de Jean-Jacques

1777

Rousseau juge de Jean-Jacques est une œuvre autobiographique de l'écrivain et philosophe Jean-Jacques Rousseau écrite sous forme de trois dialogues entre Rousseau et un Français à propos de Jean-Jacques et de son œuvre.

En 1771, les lectures privées des Confessions que Rousseau a engagées se heurtent à l'incompréhension et à l'interdiction du chef de la police Sartine. La faillite des Confessions laisse place à une autre forme d'apologie que sont les Dialogues qui s'appuient sur l'analyse psychologique[1]. Le dédoublement Rousseau/Jean-Jacques ouvre un temps de dialectique : le vrai Rousseau que l'auteur s'efforce de présenter, le faux Rousseau, fabriqué par ses ennemis [2]. Les Dialogues sont en effet indissociables de l'idée de complot pris comme hypothèse, puis comme pari de l'existence même d'un complot.

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